24 heures / 24
réponses par thèmes de la vie courante
vous situer à Neuchâtel
le journal en ligne
HEBDOMADAIRE OFFICIEL D'INFORMATION
Actualité culturelle Dimanche «Nostalgie»
Dans le cadre d’un dimanche «Nostalgie», Laurence Jeanneret interprétera dimanche 14 mars à 17h «Mozart, à la source du chant», spectacle poétique et musical. Auteur et interprète, Laurence Jeanneret se passionne dès son plus jeune âge pour l’écriture. Adolescente, elle cherche sa voie expressive au travers la danse classique et la musique. Elle revient ensuite à l’écriture et trouve en la poésie son instrument de prédilection. Lauréate de plusieurs distinctions littéraires, Laurence Jeanneret aime animer sa poésie et incarner ses personnages. C’est sous cette forme que seront présentés certains poèmes extraits de son recueil. Laurence Jeanneret sera accompagnée des étudiants et des professeurs du Conservatoire ainsi que de Stefan Muhmentahler, violon, Luc Aeschlimann, violoncelle et Gilles Landini, piano. Quisaitout et grosbêta ou presque Du Coline Serreau pur jus, revu et mitonné par la metteur en scène Caroline Althaus sera joué au Théâtre du Pommier du 12 au 20 mars. Drôle de tragi-comédie où le rire est léger comme des bulles de savon et le propos tragique toujours empreint de surprises. Quisaitout est un personnage agaçant en diable, mais finalement bien plus fragile qu’il voudrait le laisser croire. Théâtre dans le théâtre, pièce dans la pièce, avec quelques gags en prime, la soirée se déroule sous le signe du sourire, du meurtre et de bien drôles d’anges qui font pousser l’herbe à la place du sable... Les quatre doigts et le pouce Le Théâtre de Namur (Belgique) en collaboration avec le Théâtre Benno Besson présente les 9, 10 et 11 mars au Théâtre du Passage «Les quatre doigts et le pouce» ou La main criminelle, de René Morax. A plus de quatre-vingts ans, Benno Besson, metteur en scène mondialement reconnu a gardé intact au fond de ses yeux bleus son ardeur et son émerveillement d’adolescent. René Morax avait vingt-huit ans lorsque l’équipe des machinistes du Casino de Morges lui demanda d’écrire un divertissement qu’elle pourrait interpréter. Il imagina une farce relatant les péripéties d’amateurs vaudois jouant un drame écrit par le régent du village. Les commentaires savoureux, inspirés directement d’expressions du patois local viennent contrebalancer les répliques pompeuses des personnages. Une hilarante mise en abîme du théâtre, servie par deux fous magnifiques, au jeu puissant et généreux, Roger Jendly et Gilles Privat. |