| Infos générales |
| Diese Woche |
| Archives 2006 |
| Archives 2003-2005 |
| Leitartikel |
| Titelseite |
| Artikel |
| Kultur |
| Offizielle Mitteilungen |
| Agenda |
| Stellenangebot |
24 heures / 24
réponses par thèmes de la vie courante
vous situer à Neuchâtel
le journal en ligne
HEBDOMADAIRE OFFICIEL D'INFORMATION
Le Conseil général adopte le budget 2006 de la Ville Hausse du coefficient fiscal ![]() La majorité de gauche du Conseil général a approuvé lundi une hausse de deux points du coefficient fiscal lors de la séance d’examen du budget. Destinée notamment à reconstituer la fortune nette de la Ville, cette mesure, couplée à une diminution de 2% des salaires de l’Administration communale et à la hausse de certaines taxes, a permis d’équilibrer le budget 2006 de la Ville. Approuvée par 25 voix contre 14, la hausse d’impôt demandée par le Conseil communal était au cœur des débats, lundi soir. Face à l’impérative nécessité d’équilibrer les comptes, chaque groupe, en fonction de ses affinités politiques, y est allé de sa proposition: les groupes libéral et radical préconisaient une hausse de un point au lieu des deux demandés, le groupe PopVertsSol de 3 points alors que l’UDC s’opposait catégoriquement à toute hausse d’impôt.
Bon à 98%, mais… Pour les groupes radical et libéral, le budget 2006 est bon «à 98%», car le Conseil communal est parvenu à trouver l’équilibre entre dépenses et recettes. Il est également bon, car il illustre la volonté de la Ville de trouver des économies dans des domaines où elles ne sont pas forcément faciles à réaliser.
Néanmoins, pour Blaise Péquignot, rapporteur du groupe radical, une hausse du coefficient fiscal de 2 points est «insatisfaisante, car elle montre que les mesures structurelles n’ont pas été prises de manière suffisante». Conscients que la Ville doit reconstituer sa fortune nette, les groupes radical et libéral se sont toutefois dit prêts à accepter une légère hausse d’un point du coefficient fiscal. Dans ce sens, les deux groupes ont proposé, en vain, un arrêté concernant la modification du coefficient fiscal à 63 points au lieu des 64 proposés par le Conseil communal.
De gauche, vraiment ? A la lecture du budget, le groupe PopVertsSol s’est demandé si la majorité politique de la Ville était bien à gauche: Critiquant les économies tous azimuts sans choix politiques clairs, Sébastien Bourquin avoue y avoir cherché en vain «les orientations spécifiques de la gauche». Le groupe propose d’augmenter le coefficient fiscal de 3 points afin «de ramener la charge fiscale au niveau qui équivalait à la baisse décidée en 2003». Cet amendement «indispensable pour éviter les économies dans l’instruction publique», faire face à un éventuel report de charges de l’Etat sur la commune et reconstituer rapidement la fortune de la Ville a finalement été rejeté par le Conseil général.
Satisfecit socialiste Seul le groupe socialiste a accepté, dans le débat d’entrée en matière, le budget dans la version du Conseil communal. Son porte-parole Philippe Loup a souligné «l’effort partagé» par le personnel de l’administration, les contribuables ou encore les bénéficiaires de subventions. Il a également salué la volonté du Conseil communal de « ne pas frapper trop durement certains secteurs comme l’action sociale, la jeunesse et l’intégration ou encore la culture».
Refus du budget «L’UDC refusera le budget 2006, digne du dernier Festival international du film fantastique». S’exprimant au nom du groupe, Frédéric Guyot a vertement critiqué les dépenses dans certains domaines, comme la culture. Les subventions seraient trop souvent attribuées à des artistes qui «créent des œuvres sans public». La reconstitution de la fortune nette de la Ville ne passe pas par une augmentation des impôts, mais par la fin «d’une mauvaise gestion permanente». L’UDC a annoncé qu’elle lancera un référendum contre la hausse de 2 points du coefficient fiscal. L’exécutif maintient Rejetant l’ensemble des propositions de modifications du coefficient fiscal, le Conseil communal, par la directrice des finances Françoise Jeanneret, a justifié cette hausse notamment par la nécessité absolue de reconstituer à brève échéance la fortune nette de la Ville. (ck) Légende photo 1: Françoise Jeanneret, conseillère communale et directrice des finances. Légende photo 2: José Caperos, groupe libéral. Légende photo 3: Blaise Péquignot, groupe radical. Légende photo 4: Sébastien Bourquin, groupe PopVertsSol. Légende photo 5: Philippe Loup, groupe socialiste. Légende photo 6: Frédéric Guyot, groupe UDC.
|