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Actualité culturelle ![]() Concert symphonique La Société de musique accueillera mercredi 26 octobre au Temple du Bas, la Philharmonie-Suedwestfalen et le Schweizerklaviertrio, pour un concert symphonique dédié à la mémoire d’Olivier Soerensen. L’ensemble de musique de chambre le Schweizerklaviertrio (photo Anita Schlaefli), formé de Martin Lucas Staub, piano, Angela Golubeva, violon et Sébastien Singer, violoncelle a remporté en 2003 le premier prix au concours international de Caltanissetta (I) et, cette année, le premier prix du concours Brahms, en Autriche. Placés sous la direction de Russel N. Harris, les musiciens interpréteront le triple concerto en ut majeur, opus 56 de Beethoven et la 2e symphonie en ut majeur, opus 38 de Schumann.
Jeune cantatrice au Lyceum club Ingrid Alexander, mezzo-soprano accompagnée du pianiste Eric Christen interpréteront jeudi au Lyceum Club, des oeuvres de Brahms, Fauré et Strauss. Née en 1978, Indrid Alexander a étudié le chant à la Hochschule Musik und Theater à Zurich/Winterthur, tout en suivant de nombreux masterclasses. Depuis 2003, elle fait partie de l’atelier d’art lyrique suisse à Bienne et interprète différents rôles dans des opéras. Elle se produit dans de nombreux concerts et récitals et entre autre à l’occasion d’Expo.02.
«Il ne faut pas boire son prochain» La troupe de comédiens amateurs, la Comédie de Serrières, jouera jusqu’au 30 octobre, la pièce de Roland Dubillard: «Il ne faut pas boire son prochain», mise en scène par Jean-Philippe Hoffman. Ecrite en Autriche durant la mobilisation de son auteur en 1946, la pièce est interdite par les officiers de ce pays: leurs enfants quittaient la salle en pleurant. Le manuscrit a été égaré et retrouvé 50 ans plus tard, en petits morceaux. Cette fantaisie monstrueuse est une authentique comédie. D’un côté les bons, de l’autre les méchants, tous reconnaissables. Les mauvais sont des monstres si heureux qu’ils chantent, les gentils, des gens comme vous et moi. Cela pourrait très mal finir, car ces monstres s’abreuvent de sang humain pour ne pas mourir. Et pourtant…Quelle richesse pour l’imagination du spectateur sollicitée par l’inattendu. |