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Concerts Concert d’adieu de Maurice André Maurice André, l’un des plus célèbres artistes de notre temps, trompettiste virtuose, a décidé de se retirer de la scène. Pour ce faire, il a fait appel à l’Orchestre symphonique neuchâtelois, auquel une grande amitié le lie depuis bientôt vingt ans, pour l’accompagner dans sa tournée d’adieu. Il associera ses enfants, Béatrice et Nicolas, tous deux musiciens accomplis, lors d’un concert qui aura lieu dimanche 2 novembre au Temple du Bas. Maurice André a débuté comme trompettiste de variété et il aurait pu faire une brillante carrière dans ce domaine. Il n’a jamais renié ce répertoire lié à ses débuts difficiles et a élargi considérablement le répertoire de la trompette - quasi inexistant dans les années 50 - par des transcriptions de concerts classiques et de pièces populaires. Maurice André et ses enfants, Béatrice, hautbois, et Nicolas à la trompette interpréteront le concerto pour trompette et orchestre de J. N. Hummel ainsi que divers concertos baroques. Il sera accompagné par L’Orchestre symphonique neuchâtelois placé sous la direction de Theo Loosli. A chaque concert, Maurice André enrichit les auditeurs par son humour et sa bonhomie. Nul doute que les mélomanes neuchâtelois réserveront un accueil chaleureux à cet artiste talentueux. Temple du Bas, dimanche 2 novembre à 17h. Billets en vente au Strapontin, tél. 032 717 79 07.
Les douze vendredis aux nouvelles orgues Dans le cadre des «12 vendredis aux nouvelles orgues», la Société des concerts de la Collégiale accueillera vendredi 31 octobre l’organiste allemand Jan Sören Fölster. Né en 1971 près de Hambourg, Jan Sören Fölster a entrepris ses études de musique, s’initiant à l’orgue ainsi qu’à la direction de chœur et d’orchestre. Il a passé avec succès les examens indispensables à l’obtention du diplôme de concert qu’il y prépare en travaillant avec d’éminents professeurs. Elève de Manfred Schreier, Jan Sören Fölster parachève ses études de directeur à la Staatliche Hochschule für Musik de Trossingen (Stuttgart) par la présentation d’œuvres de Strawinsky et Bruckner. Organiste à Wolfenweiler (Fribourg en Brisgau), Jan Sören Fölster est fréquemment sollicité comme accompagnant de divers ensembles renommés. Il dirige le chœur franco-allemand de Fribourg-en-Brisgau avec lequel il a dernièrement exécuté les Vêpres de la Vierge de Monteverdi et le Requiem de Mozart. L’organiste interprétera des œuvres de Bach, Buxtehude et de Messiaen. Collégiale, vendredi 31 octobre à 18h30. Entrée libre, collecte.
Terezinha Araújo, en partenariat avec Culture Nomade, se produira vendredi 31 octobre au Centre culturel neuchâtelois. La voix de Terezinha traduit la richesse de l'âme, où cohabitent avec l'élégance d'une parfaite intégration les cultures de ses origines et de ses différentes vies qui s'entrecroisent. Il n'y a pas de barrières, ni de frontières dans sa façon de partager avec ses pays: l'Angola, la Guinée et le Cap-Vert. Si le nom de Terezinha Araújo est associé bien sûr à celui du groupe Simentera, avec lequel elle parcourt toute l’Europe et les USA, son parcours individuel, peu connu du public, est tout à fait remarquable. On a du mal à imaginer que cette exubérante jeune femme a débuté sa carrière il y a près de trente-trois ans. Portée par la célébrité de la chanteuse Cesaria Evora ou dans une moindre mesure par celle d’autres formations comme Simentera, Paulino Vieira, Tito Paris ou encore Fantcha, la musique cap-verdienne se révèle peu à peu au monde et devient le véritable ambassadeur culturel du pays. Théâtre du Pommier, rue du Pommier 9, vendredi 31 octobre à 20h30. Réservations: tél. 032 725 05 05.
Morda chante «tronches de vie»
«Tronches de vie» parce qu’il est doux et amer à la fois, des coups de gueule et de tendresse, des coups de poings et des caresses, de coups de foudres et des rudesses, tous ces petits rien qui font de notre vie un doux-amer à déguster… des kilos de bonheur à croquer… «Tendre et malicieux, s’il mord à pleines dents, c’est seulement dans la vie. Après avoir connu un joli succès avec ses reprises de Bourvil dont certaines peu connues ont même retrouvé une nouvelle fraîcheur, le chanteur romand d’origine tessinoise s’efforce de suivre ses illustres prédécesseurs, comme Bobby Lapointe ou Boris Vian. Il fait déguster ses «tronches de vie» à qui veut bien se régaler de bonheurs simples et charmants.» (C.J.- 24 Heures.) Théâtre du Pommier, rue du Pommier 9, samedi 1er novembre à 20h30. Réservations: tél. 032 725 05 05. |