| Infos générales |
| Diese Woche |
| Archives 2006 |
| Archives 2003-2005 |
| Leitartikel |
| Titelseite |
| Artikel |
| Kultur |
| Offizielle Mitteilungen |
| Agenda |
| Stellenangebot |
24 heures / 24
réponses par thèmes de la vie courante
vous situer à Neuchâtel
le journal en ligne
HEBDOMADAIRE OFFICIEL D'INFORMATION
Rapport forestier Comment va la forêt ? ![]() L’Office fédéral de l’environnement, des forêts et du paysage (OFEFP) et l’institut fédéral de recherche sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) ont publié, mi-septembre, une étude sur l’état et le rôle de la forêt suisse. Conclusion du rapport: la forêt suisse gagne du terrain mais elle fait encore les frais de la pollution, des conditions atmosphériques extrêmes et des parasites. Le point sur la situation des forêts de la Ville. La forêt suisse ne risque plus de disparaître. Fini le temps où sa mort s’étalait à la une des quotidiens. Aujourd’hui, elle grignote les terres agricoles et le volume de bois sur pied ne cesse de croître. Faut-il pour autant s’en réjouir ? Malheureusement, cette situation est due à la sous-exploitation du bois suisse - matière première écologique répondant aux critères du développement durable - en raison de son bas prix: pour de nombreux propriétaires, les coupes ne sont plus rentables. Forêts de la Ville bien exploitées Chaque année, la forêt suisse s’accroît d’une surface équivalente à celle du lac de Thoune et gagne en volume. «Cette extension concerne principalement les régions alpines, les forêts communales n’ont pas suivi cette évolution» précise Stéphane JeanRichard, responsable du Service des forêts de la Ville. «Les forêts publiques sont généralement bien exploitées, c’est une tradition neuchâteloise. Jusqu’à maintenant, nous avons pu faire le nécessaire et nous espérons que les problèmes financiers ne perturberont pas trop notre travail car la forêt est bien plus qu'une usine à bois. Une forêt bien exploitée rend de nombreux services à la population, non seulement aujourd’hui, mais aussi dans 20 ou 30 ans». Le travail des forestiers permet notamment à la population de se délasser en toute sécurité dans les bois et d’éviter que les voies de communication ne soient entravées par des chutes d’arbre. Arbres aux petits soins Comme dans d'autres régions, les forêts neuchâteloises souffrent de ce que les spécialistes nomment le «stress des arbres». Principaux responsables : la pollution atmosphérique, les hivers trop doux, les étés trop secs, le salage des routes, les tempêtes comme Lothar et les attaques de bostryches. «Mais il est difficile d’imputer à l’un ou l’autre de ces facteurs le dépérissement d’un arbre. En général, on est confronté à une conjonction d’éléments qui affaiblissent la forêt» nous apprend Stéphane JeanRichard. «Pour l’instant, et si nous pouvons continuer de travailler comme maintenant, on maîtrise ce problème». (ck) Légende photo: «Les forêts publiques sont généralement bien exploitées, c'est une tradition neuchâteloise». Les forêts de la Ville La Ville de Neuchâtel possède 1571 hectares de forêt répartis sur les côtes de Chaumont, dans la vallée des Ponts-de-Martel et du côté de Champ-du-Moulin. Chacune de ces forêts répond à des besoins bien spécifiques: aux abords de la Ville, la forêt sert de zone de récréation et de réserve à la biodiversité, d’espace de protection pour les sources d'eau potable de la Ville à Champ-du-Moulin alors que celle de la Joux est destinée à la production de bois de valeur. Chaque année, ces forêts fournissent 10'000 m3 de bois, soit l’équivalent de ce qui y pousse en un an. |