24 heures / 24
réponses par thèmes de la vie courante
vous situer à Neuchâtel
le journal en ligne
HEBDOMADAIRE OFFICIEL D'INFORMATION
L’actualité culturelle Katja Avdeeva et Marc Pantillon à quatre mains Le Lyceum Club International accueillera, jeudi 21 octobre, la pianiste russe Katja Avdeeva et son homologue neuchâtelois, Marc Pantillon. Née à St-Pétersbourg, Katja Avdeeva a obtenu son baccalauréat à l’Ecole publique de musique spécialisée. A l’âge de 15 ans, elle a été soliste d’une tournée de quinze concerts aux Etats-Unis. Elle a également participé à plusieurs concours nationaux et internationaux et a décroché son diplôme de virtuosité avec distinction dans la classe de Marc Pantillon. En première partie du programme, Katja Avdeeva et Marc Pantillon interpréteront au piano à quatre mains, trois fugues de J.-S. Bach et la sonate en si bémol majeur de W.-A. Mozart. Puis, Katja Avdeeva jouera la variation op. 27 de Webern et huit tableaux-études de Rachmaninoff.
«Retrouvailles» avec Paul Badura-Skoda Parrain de l’Association «Les amis du conservatoire de Neuchâtel», le célèbre maître viennois Paul Badura-Skoda est de retour à Neuchâtel. A cette occasion, il proposera, dimanche 24 octobre au Temple du Bas, des œuvres de Schubert et de Beethoven, deux de ses compositeurs préférés. Très attendu, son récital sera précédé de l’admirable Quintette pour piano et cordes de Schumann, confié au pianiste Marc Pantillon et à de talentueux instrumentistes bien connus des mélomanes neuchâtelois, Elisabeth Grimm et Marc Paquin, violonistes, Anna Barbara Dütschler, alto et Orfilia Saiz Vega, violoncelliste. Pour clore ce récital, Paul Badura-Skoda et Marc Pantillon exécuteront le traditionnel bis à quatre mains.
La peinture autrement à l’Académie de Meuron Pour sa rentrée d’automne, l’Académie Maximilien de Meuron propose dès le 26 octobre, un nouveau cours public d’histoire de l’art. Gérald Comtesse y traitera de la peinture et de ses thèmes peu usités, voire méconnus et insolites. Pendant des siècles, les thèmes religieux ont été la seule préoccupation des artistes. Dès la Renaissance, les sujets mythologiques ont pris le relais, puis les natures mortes et paysages deviennent prépondérants. Dans une ultime conférence, l’orateur rappellera les liens que la peinture entretient avec elle-même. Une approche originale de l’histoire de l’art qui tentera de nombreux amateurs. |