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L'actualité culturelle Douze vendredis à la Collégiale Ce sixième «vendredi» de l’année accueillera le 25 juin à la Collégiale, le jeune et talentueux organiste Tobias Willi. Après un premier passage à Neuchâtel il y a quatre ans, il revient avec un programme exclusivement français comportant des œuvres de C. Franck, T. Escaich et J. Alain. Né en 1976, Tobias Willi a fait ses études professionnelles au Conservatoire de Bâle dans la classe d’orgue de Guy Bovet et dans la classe de piano de Jürg Wyttenbach. Dès l’âge de douze ans, Tobias Willi a occupé différents postes d’organiste et, jusqu’en 2003 il a été co-titulaire de l’église catholique de Brugg.
Exposition de peinture Florence de Barros L’Association des amis du Jardin botanique «Adaje» accueille actuellement l’exposition de Florence de Barros. L’artiste est diplômée de l’Académie Maximilien de Meuron, dans les branches dessin et peinture. Son sujet de prédilection est la plante et ses sources de documentation, les gravures, photos, herbiers et plantes vivantes. Elle peint à l’huile sur des toiles et panneaux de bois, quelquefois encollés de papier. Florence de Barros travaille également comme peintre décorateur, spécialiste du trompe-l’œil sous toutes ses formes.
Marchés de l’univers Les Marchés de l’univers seront présents samedi 26 juin dès 10h sur la place du Temple-Neuf. Lieux de rencontre et d’animation au cœur de la ville, les Marchés de l’univers permettent aux communautés étrangères de se présenter à travers leurs spécialités culinaires et leurs coutumes. A l’occasion de cette deuxième édition, les organisateurs proposent au public un marché riche en couleurs et en saveurs, sur des rythmes de jazz et de musique celtique avec le groupe Abraxas. Place du Temple-Neuf, samedi 26 juin de 10h à 18h.
Figurations antiques à l’Espace PR36 Jusqu’au 28 août, la galerie Espace PR36 expose les peintures et sculptures de Logovarda. L’artiste a créé un labyrinthe de signes où se côtoient des figurations archaïques remontant à un temps où l’homme et la bête n’étaient pas encore si différents. Ces silhouettes dépersonnalisées, empreintes sur du papier épais de grand format, deviennent des éléments répétitifs d’un récit énigmatique. La tension dramatique qui se dégage de ces toiles se voit adoucie par l’humour des compositions. |